Ouai un beau jour... aujourd'hui

Adieu, je suis désolée

Elle est si belle, j'avais oublié. Enfin, comme on dit "la mort te va si bien" après toutes ces souffrances, ce n'est même pas ironique. Elle a enfin fini de se battre. Maintenant c'est au tour des autres hein ? Alors sans doutes qu'elle s'en fou des fleurs, mais c'est plus son coeur qu'il faut réparer maintenant, c'est celui de celui qui aurait bien voulut la ramener avec lui, même si elle n'avait plus de sang dans ses veines. Comme l'a dit ta fille, j'espère que tu as enfin trouvé la paix maintenant, et ce serait pas trop tôt.

Malgré tout j'ai été heureuse de ce "retour aux sources", d'autant plus que le mot qui me vient à l'esprit quand j'y pense c'est "beau". Trop long à expliquer, mais il convient parfaitement. Peut-être un retour aux bonnes vieilles habitudes, enfin! Ca m'avait manqué. Mais je n'ai plus envie de monter que pour des enterrements. La prochaine fois, j'irai voir Mamy.

# Posté le mercredi 25 novembre 2009 12:09

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 16:22

Tu sais, elle, elle qui vient un beau jour, des fois en ayant prévenu, d'autres non. Tu sais, elle, elle qui arrache d'abord ton corps à ton âme, qui le détruit, petit à petit, qui te fait souffrir physiquement. Tu sais, elle, elle qui va arracher tes souvenirs les uns après les autres, et effacer les sourires que tu aimes regarder. Tu sais, elle, elle qui va broyer ton âme, détruire ton avenir, te supprimer du passé, t'empêcher de sourire, sceller ton heure, mais, surêment par sadisme, te laisser l'espoir. Tu sais, elle, elle qu'on dessine sur un cheval alors qu'ils n'ont rien en commun. Tu sais elle, elle qu'on appelle la mort. Et pourquoi on la personnifie elle, et pas son opposé?

Tu sais, elle, elle qui vient un beau jour, des fois en ayant prévenu, d'autres non. Tu sais, elle, elle qui arrache d'abord ton corps à ton âme, qui le détruit, petit à petit, qui te fait souffrir physiquement. Tu sais, elle, elle qui va arracher tes souvenirs les uns après les autres, et effacer les sourires que tu aimes regarder. Tu sais, elle, elle qui va broyer ton âme, détruire ton avenir, te supprimer du passé, t'empêcher de sourire, sceller ton heure, mais, surêment par sadisme, te laisser l'espoir. Tu sais, elle, elle qu'on dessine sur un cheval alors qu'ils n'ont rien en commun. Tu sais elle, elle qu'on appelle la mort. Et pourquoi on la personnifie elle, et pas son opposé?
C'est tellement dérisoire, se torturer de jours en jours pour savoir quoi dire, quels mots employer et refuser de se parler, se monter la tête. Et puis se détester. Hier aujourd'hui et demain, tout est insignifiant, au fond, la vie qu'on vit est ridicule. Les devoirs, on en fait tout un plat, mais c'est tellement peu, quelques heures dans une journée. Les cours, on s'en plaint tout le temps mais au fond, sans, qu'est ce qu'on se ferait chier, et c'est bien grâce à eux qu'on apprécie les vacances. En fait, aujourd'hui, je me dis que le monde dans lequel on vit a perdu le sens des priorités. Achetez-ci vous serez heureux, lavez vous les cheveux avec tel shampooing et vous jouirez sous la douche. Mais la vie la vraie, elle est passée où? (sans doutes pas chez Auchan) Entre toutes ces séries télé qui ne montrent qu'une partie de la vie, et les films qui en montrent une autre, les émissions de divertissement toutes autant qu'elles soient qui , au fond, ne parlent que d'argent. Ca prend une telle importance dans nos vies alors que c'est tellement ridicule.
Je me souviens de cette liberté, et du sourire incontrôlable sur mes lèvres, et dès que je sors, je ne vois que des gens qui tirent la gueule jusque par terre ou des jeunes qui rient aux éclats en se moquant du reste du monde. Mais au fond, je ne suis plus capable de sourire comme ça non plus.
On m'a dit qu'être heureux, c'est un travail sur soi et un relationnel avec les autres. Je pense qu'on peut pas être heureux, comme ça, tout le temps, au contraire, c'est une joie immense qui vous prend aux tripes sans prévenir. Le bonheur, c'est une sensation qui te colle un sourire sur la gueule sans que tu ne t'en rendes compte, sans qu'il ne te passe à l'esprit qu'il pourrait en être autrement.
Je me souviens de ce silence ponctué d'une respiration douloureuse, cette attente de la mort. Cet enfermement qui enserre le coeur, cette peur qui fige le corps. Et comment peut-on rire innocemment en sachant que cela existe? Et comment peut-on penser au bonheur en connaissant cette douleur? Qu'est ce qu'on est d'autre que des êtres voués à la mort? Comment doit-on réagir face à cette connaissance de la fin? Est-ce qu'on doit tenter de profiter de la vie? Est-ce qu'on doit pleurer la mort? Rien de tout ça non, on continue d'être con, on continue de s'engueuler à tout va, et de se prendre la tête pour des futilités. On fait semblant de ne pas savoir et on brûle tout, les souvenirs heureux et malheureux qui font penser à la fin. Les êtres qui étaient notre vie, on les balaye, on les oublie, on appelle ça faire son deuil.
Et comment savoir quoi faire quand on sait que pas loin, d'autres vivent ça, pas les autres, mais eux, ceux qui comptent? Comment réagir quand elle souffre le martyr et ne peut presque plus marcher? Quand elle a du mal à respirer et sait qu'elle va partir? Quand elle doit être tant attristée et que personne ne peut rien faire?? Comment est-ce qu'on peut supporter ça? Comment est-ce qu'on fait pour être, tous, les uns et les autres, aussi cons et ridicules quand d'autres perdent tout ceux qu'ils aiment? Quand on regarde impuissants la douleur, l'horreur, la mort?
Au fond, si je ne veux pas parler, c'est peut-être parce que je pense trop.
Alors chut, je crois qu'il est l'heure, l'heure de fermer les yeux et de faire le vide, l'heure de réfléchir à tout ce que je sais. Je sais que j'ai beaucoup de chance, j'ai un toit, un confort, un superflu, comme un bon nombre de Français, comme tout ceux que je côtoie. Je sais qu'on néglige cet acquis, qu'on oublie que la première cause de mortalité dans le monde c'est la faim. Je sais qu'aujourd'hui les gens ne sont pas heureux, ils se suicident à cause du travail, ont énormément de stress, vont chez des psy, divorcent, font des enfants (en effet, pour moi c'est un facteur de mal de vivre, les couples qui croient qu'ils vont se sauver essayent de faire un gosse pour se rapprocher). Les jeunes aussi sont malheureux, ça boit de plus en plus, de même pour la drogue, bon, la crise d'ado elle est pas négligeable mais elle a tendance à durer plus longtemps et les conneries à commencer plus tôt. Enfin, c'est normal, on est né dans ce début d'écologie dût à la peur de la destruction de la planète (ce qui n'est pas négligeable comme crainte) ça fait un environnement favorable au malheur ça nan? Doit sans doutes y avoir d'autres causes, je pense que la technologie à un rapport avec ce malêtre. A prouver. En tout cas, je ne sais pas comment changer les choses, je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie, je ne sais pas si j'ai vraiment envie de changer les choses, et je ne sais pas ce que je vais faire demain non plus..
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 15:06

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 12:36

Je me souviens

Tu te souviens de ce sourire qui fleurissait sur tes lèvres sans que tu ne sois capable de le retenir? Tu te souviens de la peur de tout foutre en l'air, de tout perdre? Regarde en toi, regarde autour de toi. Qu'est-ce qu'il reste? Ce sourire a disparu, tu t'en rends bien compte; il s'est enfui au moment où tout s'est arrêté. Non, il est parti petit à petit, avec l'amour au fond du coeur. Il est parti petit à petit avec le temps qui efface tout. Ce temps qui a emporté les êtres que tu aimais, il a emporté les endroits que tu aimais, il les a transformés, il a effacé les liens qui t'unissaient aux autres et, il a supprimé les souvenirs que tu chérissait. Tu te souviens petit à petit n'est-ce pas? Quand on appuie là où ça fait mal. Tu te souviens peut-être de ces promesses? Alors oublie!!
Balaye tout, tout ce qui avait une importance. Arrête! Arrête de t'accrocher à ça! Tu sais qu'il n'y a plus aucun espoir. Tu sais que tout est détruit. Que tu ne peux plus reconstruire. Maintenant arrête de te voiler la face. Il faut tout oublier. Ainsi tu pourrais, non pas recommencer sans réussir encore, mais commencer; commencer quelque chose de nouveau, alors peut-être, peut-être pourras-tu sourire à nouveau.

Je me souviens

# Posté le dimanche 08 mars 2009 13:48

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 16:22

c'était trop beau pour être vrai ne ?

c'était trop beau pour être vrai ne ?


Tu sais, je ne t'en veux pas si je ne compte plus pour toi... C'est ma faute alors tant pis pour ce que j'aurais souhaité être une belle amitié, tant pis pour toute l'affection au fond de mon coeur, et tant pis pour tout le temps qu'on aurait du passer ensemble. Tout comme tu ne m'as pas dit que je ne comptais plus, je ne te dis pas que j'ai compris et que je m'y résous. C'est comme une séparation sans tempête. Au fond, c'est juste la fin de l'avenir. Alors, bonne continuation, et bonne chance pour la suite. Maintenant je ne me battrai plus pour te voir puisque le plaisir n'est pas réciproque, maintenant, je te laisserai partir aussi loin que tu le veux. Je veux pas être de ceux qui veulent garder ceux qui comptent envers et contre tout, ceux qui croient qu'aimer c'est s'approprier. Même si c'est dans ma nature de faire ça, maintenant je le renie. Je veux que tu saches que c'est parce que je te laisse partir sans me battre que je t'aime. Je ne veux pas que tu utilises cette politesse qui fait croire que ce que je pense est faux. Je veux que tu écoutes ton coeur qui te guide vers ceux qui comptent. Adieu

Tu sais, il y avait des mots que je m'étais interdit de réutiliser, des souffrances que je m'étais interdit de divulguer. Quand on passait du temps ensemble, je balayais tout ça. Au début, je voulais pas le dire et ça me faisait bizarre d'y penser, tu sais: meilleure amie. Je voulais plus jamais le dire, et avec toi ça a changé. Tu sais, maintenant, ça marche dans l'autre sens; ça me fait bizarre de ne pas le dire, de pas entendre ta voix et penser à ça. Ca me faisait bizarre de parler de ce qui fait mal avec toi, parce que j'en parlais presque jamais, maintenant, j'aimerais pouvoir partager ce que je ressens avec toi. Ne même pas me poser la question de savoir si je te fais confiance ou non,juste te faire confiance sans y penser. Tant pis pour moi de ne pas avoir su trouver le moment où j'aurais pu te garder près de moi


"Pourquoi je pleure ? C'est plus fort que moi, j'ai le coeur qui éclate. cette main qui était dans la mienne sans que je me sois rendu compte de rien, en réalité, j'aurais aimé continuer à la serrer pour toujours."

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 06:19

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 06:27